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Suisse
Marché monastique de Saint-Maurice, le 22 septembre. Les Soeurs du Carmel du Pâquier font un tabac avec leurs biscuits. (Photo: B. Hallet)
24.09.2016 par Bernard Hallet

Entre apostolat et business, le marché monastique de Saint-Maurice fait carton plein pour la cinquième année consécutive. Du 22 au 24 septembre 2016, 31 communautés religieuses de toute la Suisse romande et de France voisine attirent le chaland avec leurs produits “faits maison”. Reportage.

“Ce marché est pour nous une forme d’apostolat”, annonce Sœur Anne-Margrit Kreist, une des sœurs de la communauté de Saint-Maurice , à Bex, présentes sur le stand qu’elles partagent avec les cisterciennes de la Fille-Dieu à Romont . Elle s’interrompt pour présenter à quelques curieux une des sauces piment “à la malgache”. Avec la sauce à l’ail des ours, ces spécialités concoctées par les sœurs de la communauté présentes à Madagascar font un tabac. “Elles sont excellentes!”, lance la sœur avec un sourire entendu. En bonne vendeuse, elle ne manque pas de signaler le jus de pomme, cueillies au jardin de la communauté et “tout juste pressées”, explique-t-elle avant de prendre le temps de saluer des amis venus la rencontrer.

De fait, pour Sœur Anne-Margrit, la convivialité est aussi importante que la vente. “Le marché monastique nous offre une belle opportunité de contact avec le monde extérieur”. Sœur Nadia-Marie Devanthéry, du Carmel des Pâquier, abonde dans ce sens. Une question sur un produit est surtout un prétexte pour engager la conversation. Les visiteurs s’enquièrent du style et du rythme de vie des sœurs, de leur quotidien et des offices. “Certains sont surpris d’apprendre que nous payons des impôts, sourit-elle. Ils pensent que nous sommes rémunérées par l’évêque et confondent parfois nos monastères avec des prisons”. Les préjugés ont la vie dure.

Du pot de confiture à la prière

Sœur Teresa Angst, de l’abbaye de la Maigrauge, a tout juste le temps de se désaltérer entre deux visites. “Qu’est-ce que nous parlons sur ce marché!”, lance-t-elle, ravie. “Des visiteurs viennent pour un baume ou un pot de confiture. Bien vite, ils confient leurs difficultés, évoquent un deuil ou une maladie et demandent finalement une intention de prière pour eux ou leurs proches”. Elle raconte aussi le nombre de personnes athées ou agnostiques qui ont profité du marché pour oser poser des questions. “Il est plus facile pour eux de nous aborder ici. Ils n’auraient jamais passé la porte d’une abbaye ou d’un monastère pour se renseigner”.

Les moniales parlent d’une ambiance typique du marché. L’entrain et la joie communicative des sœurs en surprend les vsiteurs. “Les gens constatent que nous sommes épanouies et bien dans nos pompes. Du coup, cela les met à l’aise et ils discutent plus facilement”, avance Sœur Nadia-Marie. Sœur Teresa parle d’une bonne curiosité de la part des visiteurs. “Ils viennent autant pour nos produits que pour nous”.

Bonne fréquentation

Après la forte affluence de la veille, fête de la Saint Maurice, le vendredi s’annonçait calme. Il n’en est rien. Ouvert à midi, le marché a connu un flux continu de visiteurs dès le début de l’après-midi. Le flot a grossi au fil de la journée, amenant son lot de curieux et d’habitués. Cette cinquième édition du marché monastique confirme l’ancrage de la manifestation dans le calendrier agaunois. Trente et une communautés, venues principalement de Suisse et de France, retrouvent des clients fidèles.

Le succès du “fait maison”

Sœur Claire, de la Fille-Dieu, insiste: les moutardes, confitures, gelées et autres liqueurs soigneusement rangées sur les tables, sont faites maison. Index levé, elle loue la qualité des produits et souligne la présence du label “Monastic”, garantissant l’authenticité de la production “à l’abbaye”. Selon elle, les hosties ne rapportent plus autant qu’avant, la moutarde, dont elle achète les graines et qu’elle confectionne, serait donc une bonne alternative.

En face, le stand du Carmel du Pâquier croule sous les paquets de biscuits. “Nous tirons 40% de nos revenus de la fabrication de biscuits. Nous les mettons logiquement en avant sur ce marché”, explique Sœur Nadia-Marie. “En plus, nous les fabriquons sans gluten”. Aleluia! La tradition télescope la grande tendance du moment. Pas étonnant donc que les biscuits, croquets et autres sablés, déclinés dans une grande variété de parfums se vendent comme… des petits pains! Le “fait maison” fait mouche. La liqueur de l’Hospice du Grand-Saint-Bernard et les fromages de l’abbaye d’Engelberg connaissent aussi un franc succès. Les uns et les autresveillent cependant à ne pas pratiquer des prix trop élevés.

Business is business

Intarissables sur leurs produits, moines et moniales sont moins bavardes dès que l’on parle chiffres. Aucune ne peut articuler la moindre estimation sur la journée ni sur l’année passée. Curieusement, aucune sœur responsable de l’économat ne se trouve au marché ce vendredi. Les commerçantes d’un jour reconnaissent, à mi-mot, que l’opération est rentable, “il faut bien vivre”. Si non, elles ne descendraient pas au marché….

Mère Gilberte, la supérieure du monastère des Bernardines, à Collombey, annonce clairement 4’000 francs de vente pour l’édition 2015. Elle espère en faire autant cette année. Une sœur d’une communauté suisse chuchote un montant de 5’000 francs de vente en 2015. Ce millésime correspond au 1500 anniversaire de l’Abbaye de Saint-Maurice, une année exceptionnelle pour le marché monastique qui a duré quatre jours.

Autre atout non négligeable, le marché offre aux communautés une belle visibilité. Les moniales ne s’y trompent pas en soignant la disposition des produits et l’argumentaire autour du “fait-maison”. Leur présence sous les tentes du marché implique de belles retombées. Elles renvoient les clients qui ne trouvent plus certains produits, déjà épuisés, vers leur site internet. Elles n’omettent pas de signaler la boutique où ils pourront trouver d’autres produits authentiques.

Des visiteurscomblés

“J’ai beaucoup de plaisir à discuter avec les sœurs. Je suis touchée par la fierté qu’elles ont à nous servir leurs produits. L’ambiance est très sympa et je craque à chaque fois pour les biscuits du Pâquier”. Maryline est fidèle au rendez-vous depuis trois ans. Elle résume le sentiment qui prévaut parmi les visiteurs.

“L’esprit est merveilleux, appuie Josette, fan du marché depuis sa création. Les sœurs transmettent une belle joie de vivre. Le marché leur permet aussi de constater que la vie n’est pas si facile”. Elle vient acheter le chocolat au lait de l’abbaye de Notre-Dame de la Paix, dans le sud-est de la France, pour sa fille, le sirop des Sœurs Bernardines et toujours “un petit quelque chose” au stand des sœurs de Saint-Maurice.

Fin d’après-midi à Saint-Maurice. Les visiteurs encombrent tranquillement les allées du marché. On se retrouve, on prend des nouvelles de la communauté en dégustant la liqueur, les amis passent saluer les religieux. La douceur de septembre est propiceaux échanges. “En partant, les visiteurs nous disent tous ‘à l’année prochaine'”.

2016: Les stands sont payants

Les stands, gracieusement mis à la disposition des exposants lors des quatre premières éditions, sont payants. “C’est symbolique”, explique Pierre-Yves Robatel, le responsable du marché. Le principe est simple: Trois forfaits de 300, 500 et 1’000 francs sont appliqués en fonction du chiffre d’affaire réalisé par l’exposant. Les communautés qui hébergent des consoeurs ou des confrères venus de loin, sont exonérés de loyer.

“On ne couvre pas les coûts de la manifestation, mais cela permet d’alléger la charge de la ville qui finance la manifestation, à hauteur de 50’000 francs”, précise Pierre-Yves Robatel. Une participation communale qui représente 80% des 75’000 francs que coûte la manifestation”. Le reste est financé par des dons et la vente de la bière “L’agaunoise”, brassée spécialement pour le marché. Il ne déplore aucune annulation liée à ce loyer. Les exposants, unanimes, trouvent même cela “tout à fait normal”. (cath.ch/bh)

Aleluia! La tradition télescope la grande tendance du moment

l’État, la religion, la culture: des oeuvres d’art

L’oeuvre d’art, pour Burckhardt, est une construction artificielle et intellectuelle, opposée à une conception organique. l’État, la religion, la culture -les trois composantes qui organisent la vie des hommes, construites intentionnellement par chaque société- sont des artéfacts et il ne faut pas imaginer une progression puisque l’homme ne change pas. En cela, Burckhardt suit la voie tracée par Machiavel , «effroyable dans sa sincérité» et tellement lucide!

La réception de Burckhardt en France

Burckhardt, pour toute une série de raisons, n’a pas trouvé un public français important. D’une part il était un peu insouciant à l’égard de son œuvre écrite et, d’autre part, ses premiers traducteurs l’ont desservi. Il n’a publié que trois grands livres: Cicéron ; Constantin ; La Civilisation de la Renaissance en Italie . ( Les considérations sur l’histoire universelle est un cours publié, d’après ses notes, après sa mort). Or de ces trois livres, seuls deux ( Cicéron et La Civilisation de la Renaissance en Italie ) ont été traduits. Les Français, pour voyager en Italie, n’avaient pas besoin de Burckhardt. Ils avaient déjà Stendhal , Théophile Gautier et beaucoup d’autres guides possibles. Burckhardt lui-même a considéré dans la deuxième partie de sa vie -quand après maintes pérégrinationsil est rentré à Bâle en 1860- que le rôle de l’historien dans la cité était de parler à ses concitoyens, de transmettre une culture, de les faire réfléchir sur différents épisodes du passé. Il a fait des centaines et des centaines de conférences publiques (des milliers de fiches et des milliers de pages de notes sont conservées dans les archives de la Bibliothèque Universitaire de Bâle ). Cette œuvre parlée de Burckhardt était, à ses yeux, aussi importante que ses publications.

Traduction: trahison...

La Civilisation de la Renaissance en Italie a connu, toutefois, un succès d’estime, en France. Après deux traductions insatisfaisantes, Burckhardt fit appel à un nouveau traducteur, Kugler. Mais celui-ci, en brave positiviste pensant que la recherche avait progressé et que l’on avait découvert de nouveaux sites, a ajouté des commentaires, des appendices, de nouveaux textes que Burckhardt n’avait pas encore mentionnés. D’édition en édition, il a augmenté ce livre qui, à l’époque de la Première Guerre mondiale, avait pratiquement doublé de volume. Ce n’est qu’après la Première Guerre mondiale, en Allemagne, que quelqu’un est revenu à l’ édition originelle, estimant que ces débordements positivistes devaient être enlevés. On a estimé que l’essai de Burckhardt portait une date, il était donc terminé, et ne devait pas être touché. Le malheur c’est que les premières traductions françaises se sont fondées sur ces éditions augmentées et, il est évident que le livre a un peu déconcerté quand il est apparu sous cette forme-là. Mais après la Seconde Guerre mondiale, Robert Klein , un élève d’ André Chastel , a été chargé de revoir cette traduction pour, enfin, faire connaître l’œuvre de Buckhart dans sa pureté.

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Festival « Portrait(s) » à Vichy

Depuis cinq ans, chaque été, Vichy se met à l’heure de la photographie avec le festival “Portrait(s)” qui se déploie dans la ville. Cette année, Vichy redevient à nouveau le temps d’une saison un avant poste de la photographie d’aujourd’hui et présente au public des expositions à la fois marquantes et accessibles, centrées exclusivement sur l’art du portrait. La cinquième édition de “Portrait(s)” présente sept artistes et une agence de portraitistes prestigieux répartis dans cinq lieux d'expositions en centre-ville et à l’extérieur, à ciel ouvert. Central Dupon Images en est l’heureux partenaire !

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Atelier de production unique à Paris, Central DUPON Images propose toutes les prestations liées à l’image, de la retouche haute définition aux tirages traditionnels, de l’impression numérique à l’encadrement. Partenaire des plus grands évènements culturels et festivals photographiques dans le monde, Central DUPON Images est aussi engagé auprès des acteurs qui encouragent et promeuvent la création photographique.

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Commentaire envoyé en 17 juin 2018

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